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Subventions: Québec a ouvert la porte à Renaud-Bray

Le Devoir  (2017-11-18)

Une décision ministérielle explique l’accès du géant des librairies aux subventions

En incluant une subvention destinée à des « projets collectifs », Renaud-Bray a obtenu plus de 1,1 million de dollars en aide de Québec l’an dernier.

C’est une « modification ministérielle » aux règles encadrant le Plan d’action sur le livre (PAL) qui a permis à Renaud-Bray de toucher la moitié des subventions d’aide aux librairies agréées en 2016-2017, a appris Le Devoir.

Selon nos informations, confirmées par la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC, qui distribue les fonds octroyés par Québec), le gouvernement a fait sauter en 2016-2017 une condition d’admissibilité aux subventions qui ne pénalisait qu’un joueur : Renaud-Bray.

Jusque-là, pour avoir accès au financement, la SODEC considérait qu’une librairie agréée devait participer à Gaspard, un système d’information sur les ventes de livres. « C’était l’interprétation que faisait la SODEC de l’esprit du Plan d’action sur le livre, sans que ce soit écrit noir sur blanc », soutient une source du milieu.

Le cabinet de la ministre de la Culture, Marie Montpetit, a confirmé en soirée que « l’obligation d’adhérer à Gaspard a été appliquée pour une courte période […], mais elle s’est avérée juridiquement inapplicable. Elle a donc été retirée ».

Implanté en 2009, Gaspard enregistre chaque vente de livre à la caisse des librairies participantes. Ce faisant, il permet aux éditeurs, distributeurs et librairies d’avoir accès à différentes données colligées : état des inventaires, des commandes et des retours, quantités vendues, valeur des ventes…

Tout le réseau des librairies indépendantes utilise Gaspard. Archambault le faisait jusqu’à son rachat par Renaud-Bray, en 2015 — ce n’est plus le cas depuis. Renaud-Bray refuse d’adhérer à Gaspard sous prétexte de considérations commerciales et stratégiques.

Un million

La SODEC avait précisé plus tôt vendredi que « les nouvelles orientations du ministère de la Culture [pour 2016-2017], notamment prescrites par le PAL, ainsi que les moyens financiers supplémentaires qui y sont associés, sont à l’origine des changements qui ont mené à l’admissibilité des demandes de Renaud-Bray et d’Archambault ».

Résultat : pour la deuxième année d’application du PAL, le seul gros joueur du milieu libraire québécois (46 succursales agréées) a obtenu la moitié des sommes versées par Québec pour aider les librairies agréées. Le réseau des indépendants et les coopératives en milieu scolaire ont touché l’autre moitié. Le soutien vise la promotion et l’informatisation.

En incluant une subvention destinée à des « projets collectifs », Renaud-Bray a obtenu plus de 1,1 million de dollars en aide de Québec l’an dernier. L’année précédente (la première où le financement du PAL s’ajoutait aux programmes réguliers), le géant de la librairie n’avait rien touché en subventions, hormis quelques milliers de dollars pour le transport de livres.

Le Devoir faisait état vendredi de la vive réaction du milieu des libraires indépendants, qui estiment que l’esprit du plan d’action du gouvernement a été détourné au profit d’un acteur qui fait figure de géant dans un petit marché (46 succursales agréées pour Renaud-Bray et Archambault).

La ministre se questionne

La SODEC a indiqué en réponse que « les paramètres des programmes ne permettent pas de limiter l’accès aux subventions selon le type de librairies agréées, leur taille ou leur appartenance à un grand groupe commercial ». Qui décide de ces paramètres ? Le cabinet de Mme Montpetit répond que « les critères d’admissibilité ainsi que les barèmes et limites de l’aide financière sont soumis à l’approbation de la ministre »

Vendredi, des représentants du ministère et de la SODEC ont rencontré les représentants des libraires et des éditeurs pour expliquer la situation. Selon son attaché de presse, la ministre a demandé à la SODEC « un portrait complet de la situation pour voir si des changements ou des modifications doivent être apportés » à la manière dont Québec soutient les librairies indépendantes.
 Mardi, Mme Montpetit a annoncé l’octroi d’une aide additionnelle de deux millions pour prolonger d’une année les retombées du Plan d’action sur le livre, lancé en 2015.

Publié le Dimanche, Novembre 19, 2017

Les libraires indépendants se sentent floués par le Plan d’action de la SODEC

Le Devoir  (2017-11-17)

Renaud-Bray a largement profité du Plan d’action sur le livre visant à aider le réseau des librairies agréées de la province

Les fonds du Plan d’action sur le livre créé par Québec pour aider le réseau des librairies agréées à travers la province ont beaucoup profité au géant Renaud-Bray, révèlent des données de la SODEC. Une situation inattendue qui « scandalise » les acteurs du milieu des librairies indépendantes.

« Est-ce qu’une entreprise à maturité de l’ampleur de Renaud-Bray [RB] a vraiment besoin de l’aide de l’État ? demandait jeudi au Devoir Dominique Lemieux, directeur général de la coopérative des Librairies indépendantes du Québec (LIQ). Je ne crois pas. »

M. Lemieux est loin d’être le seul à s’étonner des chiffres contenus dans le rapport annuel de gestion 2016-2017 de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) — un sujet qui occupe bien des conversations au Salon du livre de Montréal.

C’est que les librairies indépendantes du Québec ont touché l’an dernier quelque 572 000 $ dans le cadre du volet d’aide de la SODEC pour les librairies agréées. Ces sommes sont accordées en soutien à la promotion et à l’informatisation des librairies. Les coopératives en milieu scolaire — qui complètent le réseau des indépendants — ont touché 237 000 $.

Pendant la même période, les 46 succursales agréées du groupe Renaud-Bray et Archambault ont reçu près de 760 000 $. Le groupe a aussi obtenu deux subventions pour des « projets collectifs », d’une valeur de 405 000 $. Au total, c’est plus de 1,1 million que Renaud-Bray a reçu de la SODEC.

Or, c’est là une augmentation nette pour le groupe Renaud-Bray. Ces dernières années, RB ou Archambault ne s’étaient en effet jamais qualifiées pour les subventions à la promotion et à l’informatisation destinées aux librairies. Les rapports annuels de la SODEC montrent que les deux chaînes touchaient chaque année moins de 10 000 $ en soutien, toujours pour le transport de livres pour les succursales éloignées. Rien de plus.

« Il y a toujours eu des demandes, mais Renaud-Bray n’a jamais reçu [avant l’an dernier] d’autres subventions que celle pour le transport », confirme la porte-parole de l’entreprise, Denise Courteau. Celle-ci a autrement renvoyé nos questions vers la SODEC. « Nous ne commentons jamais une controverse sur la place publique. »

La SODEC révisera

Que s’est-il donc passé pour que Renaud-Bray obtienne subitement des sommes qui lui échappaient auparavant ? Dans une réponse écrite transmise jeudi soir au Devoir, la SODEC constate que « pour l’instant, les paramètres des programmes ne permettent pas de limiter l’accès aux subventions selon le type de librairies agréées, leur taille ou leur appartenance à un grand groupe commercial ».

La société promet des changements dans son programme d’ici un an pour tenir compte des « réalités des divers points de vente », notamment. Mais on n’explique pas précisément ce qui a changé entre 2015-2016 et 2016-2017 dans le traitement des demandes de Renaud-Bray. En coulisses, plusieurs intervenants évoquent un lobbyisme important de la part de la chaîne de librairies.

La SODEC se contente de noter qu’« Archambault et Renaud-Bray ont bénéficié d’un soutien seulement la deuxième année » du plan d’action. Étalées sur deux ans, les subventions reçues par la chaîne représentent le quart de l’enveloppe pour les librairies, tempère-t-on. C’est d’ailleurs le message que la SODEC a transmis aux intervenants du milieu lors d’une rencontre tenue dans les derniers jours.

Le plan d’action de Québec prévoyait 5,7 millions sur deux ans pour « optimiser la performance des librairies agréées ». L’agrément est un statut accordé par le ministère de la Culture à des librairies qui peuvent ainsi vendre des livres aux acheteurs institutionnels (bibliothèques, écoles, ministères…). C’est la porte d’entrée aux subventions.

Le coup de pouce de Québec a fait passer le budget de l’aide aux librairies agréées de 911 000 $ en 2014-2015 à 1,2 million l’année suivante et à 1,5 million l’an dernier — toujours pour les volets promotion ou informatisation.

Détriment

Mais peu importe les détails : les libraires indépendants estiment que l’arrivée fracassante de Renaud-Bray sur le marché des subventions s’est faite au détriment de leur propre réseau, qui compte quelque 140 librairies.

« Quand on fait la comparaison entre 2015-2016 et 2016-2017, malgré l’augmentation des sommes investies, on remarque que les librairies indépendantes ont perdu près de 300 000 $ pour la promotion et que les coopératives ont perdu 140 000 $ pour l’informatisation », dit Katherine Fafard, directrice générale de l’Association des libraires du Québec (ALQ).

« Dans le passé, poursuit Mme Fafard, l’aide aux librairies agréées a toujours été comprise comme étant une aide aux indépendants, parce que le budget était petit. Quand le Plan d’action sur le livre a été annoncé par Québec, on a applaudi à la bonification du programme d’aide aux librairies agréées. On pensait que c’était une bonne nouvelle, jusqu’à ce qu’on voit les données 2016-2017. »

« Il y a vraiment un aspect scandaleux dans ce qu’on voit aujourd’hui, dit Dominique Lemieux. Le plan d’action de Québec devait soutenir la bibliodiversité. Ce n’est pas ce qui a été fait. » La situation est aussi qualifiée d’ « aberrante » par l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL).

Le cabinet de la ministre de la Culture, Marie Montpetit, n’a pas souhaité commenter le dossier jeudi.

Publié le Vendredi, Novembre 17, 2017

La librairie "Le Port de tête" ouvre un second point de vente

Le personnel du "Port de tête" est fier de vous annoncer qu'un second point de vente a été ouvert juste en face de la librairie actuelle. En effet, la librairie prenant de l'expansion, cet espace supplémentaire était le bienvenue. Venez nous visiter!

 

Publié le Mercredi, Novembre 1, 2017

La "Librairie du Square" ouvre une succursale à Outremont

Depuis le 20 octobre 2017, la Librairie du Square est heureuse d'accueillir sa clientèle d'Outremont et des environs au 1061, avenue Bernard.

https://revue.leslibraires.ca/actualites/le-monde-du-livre/une-deuxieme-...

Publié le Mercredi, Novembre 1, 2017

La librairie "Planète BD" s'informatise!

Afin de mieux servir sa clientèle de passionné(e)s de BD, la librairie a choisie le logiciel "Alibi" pour la gestion de son inventaire.

http://www.planetebd.ca/

 

Publié le Mercredi, Novembre 1, 2017

Librairie L’Exèdre à Trois-Rivières

L’Association des libraires du Québec (ALQ) est fière de remettre pour la cinquième année son Prix d’excellence, qui honore un(e) libraire certifié(e) en soulignant son travail exceptionnel. La lauréate 2017, Audrey Martel, libraire à la Librairie L’Exèdre à Trois-Rivières, s’est démarquée par ses talents de communicatrice, son dynamisme hors du commun et son implication sans limites.

Pour lire l'article complet, rendez-vous à:

http://www.alq.qc.ca/2017/05/09/audrey-martel-remporte-5e-prix-dexcellen...

Publié le Mardi, Mai 9, 2017

Bienvenue à la librairie L'intrigue

Des ex-employé(e)s de la librairie Daigneault ont reconnu la valeur d'Alibi et ont décidé de l'utiliser dans leur nouvelle librairie.

Nous leur souhaitons tout le succès attendu et espérons qu'Alibi leur donnera entière satisfaction et de bons résultats dans leur gestion quotidienne.

Publié le Vendredi, Novembre 11, 2016

LA LIBRAIRIE IMAGINE DÉCIDE DE FAIRE CONFIANCE AU LOGICIEL ALIBI-TOTAL

Depuis début juin, la librairie Imagine, basée à Laval, a opté pour l'utilisation du logiciel ALIBI-TOTAL, pour une gestion complète et simplifiée de son activité.

Nous la remercions pour sa confiance, et lui souhaitons beaucoup de succès.

 

http://www.logiciel-alibi.com/clients

Publié le Mercredi, Juin 22, 2016

Deux nouvelles librairies rejoignent le réseau Alibi

Les libraires du Square à Montréal et Canaille à Lac-Mégantic ont choisis ALIBI pour gérer les stocks, la vente et la comptabilité de leur commerce. Elles intègrent ainsi le réseau des utilisateurs d'ALIBI.

La libraire du Square a opté pour ALIBI-TOTAL puis Canaille a choisi ALIBI-STOCK.

Nous leur souhaitons beaucoup de succès !

Publié le Vendredi, Janvier 29, 2016

LA LIBRAIRIE ABC SE DOTE D'ALIBI-TOTAL

La libraire ABC fait confiance au logiciel ALIBI-TOTAL. La librairie de la Tuque fait désormais parti des utilisateurs d'Alibi !

Nous leur souhaitons beaucoup de succès !

Librairie ABC
390 Rue Saint Joseph 
La Tuque, QC G9X 1L6
​(819) 523-5828

Publié le Mardi, Avril 28, 2015

La librairie Carpe Diem a choisi "ALIBI-TOTAL" pour sa gestion des stocks

La libraire Carpe Diem fait confiance au logiciel ALIBI-TOTAL. La librairie de Mont-Tremblant fait désormais parti des utilisateurs d'Alibi !
Nous leur souhaitons beaucoup de succès !

Librairie Carpe Diem
814 Rue de Saint Jovite
Mont-Tremblant, QC
J8E 3J8 - Canada

(819) 717 1313
info@librairiecarpediem.com

Publié le Jeudi, Septembre 25, 2014

Perro Libraire opte pour la version Stock du logiciel Alibi

Nous sommes fiers d'accueillir Perro Libraire en tant que nouvel utilisateur du logiciel Alibi. Perro Libraire est située au 580, avenue du Marché, Shawinigan (QC) G9N 0C8

Publié le Jeudi, Janvier 9, 2014

La librairie le Port de Tête opte pour la version Stock du logiciel Alibi.

Nous sommes fiers d'accueillir la librairie Le Port de Tête en tant que nouvel utilisateur du logiciel Alibi. La librairie Le Port de Tête est située au 262 Est Mont-Royal, Montréal, QC H2T 1P5.

Publié le Vendredi, Janvier 11, 2013

Les librairies indépendantes du Québec prennent le virage du livre numérique.

Québec, le 01 mars 2010 – Les librairies indépendantes du Québec (LIQ) se positionnent aujourd’hui au cœur de la révolution numérique. Elles offrent dorénavant une large sélection de livres numériques québécois sur le site transactionnel www.livresquebecois.com, l’unique portail dédié à la littérature d’ici. Le résultat est le fruit d’une entente avec les éditeurs présents dans l’entrepôt ANEL-De Marque.

Tous les livres numériques des éditeurs québécois se retrouvent sur www.livresquebecois.com. Déjà, plus de 1 400 titres sont disponibles. Vous partez à New York? Venez télécharger le chapitre Restaurants de New York (Ulysse)! Votre ado rouspète constamment ? En un clic, attaquez-vous au problème avec Ados : Mode d’emploi (Hôpital Ste-Justine). Envie d’un bon roman à minuit trente ? Vous serez satisfait avec La mémoire du lac de Joël Champetier (Alire). Mères excédées en déficit de sommeil ? Vous vous reconnaitrez dans les Chroniques d’une mère indigne de Caroline Allard (Septentrion).

Chose certaine, les LIQ ne craignent pas l’arrivée du livre électronique. Au contraire, peu importe le format du livre, le rôle fondamental des LIQ subsistera. Les libraires continueront de se démarquer par la qualité de leur service et la richesse de leurs conseils. Ceux qui lisent pour le plaisir, ceux qui aiment tourner les pages d’un livre, ceux qui chérissent leurs bibliothèques, ceux-là demeureront longtemps « papier ». Autant pour eux que pour les adeptes du numérique, les LIQ conserveront leur importance.

www.livresquebecois.com

Développé par les LIQ, le site transactionnel www.livresquebecois.com est l’outil idéal pour faire connaître la littérature québécoise aux francophones de tous les horizons. Avec plus de 100 000 visiteurs par mois, le site rejoint des francophones et francophiles d’ici et d’ailleurs. On y retrouve, de façon exhaustive, les catalogues des éditeurs québécois. L’internaute peut bouquiner parmi les coups de cœur de libraires et commander en toute sécurité les livres de son choix.

Les LIQ

Les librairies indépendantes du Québec constituent, de loin, le plus grand diffuseur de livres au Québec. En plus de compter sur la force du nombre, les LIQ défendent, dans un sain esprit de compétition, ce qui les distingue des chaînes et grandes surfaces : la proximité, la diversité et la qualité du service. Plus de 80 librairies indépendantes réparties sur l’ensemble du territoire québécois et franco-canadien font partie du regroupement. Les LIQ ont notamment développé le magazine le libraire et sa version Internet www.lelibraire.org, deux outils d’information et de conseils. Les LIQ travaillent en symbiose avec l’Association des libraires du Québec (ALQ).

Venez acheter vos livres, numérique ou papier, sur le site des LIQ au www.livresquebecois.com.

Publié le Mercredi, Mars 3, 2010

La librairie L'Option opte pour la version Stock du logiciel Alibi.

Nous sommes fièrs d'accueillir la librairie L'Option en tant que nouvel utilisateur du logiciel Alibi. La librairie L'Option est située au 625, 1 rue, La Pocatière, QC G0R 1Z0.

Publié le Jeudi, Janvier 29, 2009